Sante connectee · 14/10/2026
Science Corporation implante sa puce PRIMA chez un premier patient atteint de la maladie de Stargardt
L'opération a eu lieu en mai à l'hôpital ophtalmique de Sydney ; le patient a lu une lettre dès la première séance de rééducation puis un mot à la seconde.
Science Corporation a annoncé le 13 octobre 2026 avoir implanté son dispositif PRIMA chez son premier patient atteint de la maladie de Stargardt, au Sydney Eye Hospital, en Australie.
Le dispositif
L'implant de 2 mm sur 2 mm se place au fond de l'œil, là où les photorécepteurs ont dégénéré. Le patient porte des lunettes équipées d'une caméra qui transmettent l'image à la puce, qui joue le rôle de photorécepteurs artificiels. La vision est en noir et blanc, très contrastée, et le PDG Max Hodak la compare à un regard « à travers une paille ».
La maladie
Environ 150 000 personnes dans le monde ont perdu la vue à cause de cette maladie héréditaire, qui détruit progressivement les cellules sensibles à la lumière.
Les prochaines étapes
PRIMA est déjà commercialisé en Europe pour la dégénérescence maculaire liée à l'âge. Un implant de nouvelle génération est attendu chez l'humain d'ici un an, et l'entreprise vise une acuité proche de la vision native d'ici cinq ans.
Prudence
Un seul patient ne dit pas grand-chose de l'efficacité. L'objectif d'une vue quasi normale d'ici cinq ans est celui de l'entreprise, que dirige l'ancien président de Neuralink.
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