Ordinateurs · 25/10/2026
Le total des apports publics au capital passerait à 650 milliards de yens ; la production de masse en 2 nm est visée l'an prochain à Chitose, à Hokkaido.
Le ministère japonais de l'Industrie prévoit d'injecter 400 milliards de yens supplémentaires en capital dans le fabricant de puces Rapidus, a rapporté Jiji Press le 20 octobre 2026 après une réunion d'un sous-comité du Conseil du système budgétaire.
Le calendrier des versements
L'apport total de l'État au capital passerait à 650 milliards de yens, contre 250 milliards déjà décidés. Le ministère compte demander 150 milliards dans son budget 2027, puis 150 milliards en 2028 et 100 milliards en 2029.
Pourquoi du capital
Selon Seoul Economic Daily, qui s'appuie sur la presse japonaise, l'injection doit renforcer le bilan de Rapidus afin de lui permettre d'emprunter environ 2 000 milliards de yens auprès de banques commerciales pour étendre ses lignes de production. La production de masse en 2 nm est visée l'an prochain dans l'usine de Chitose, à Hokkaido.
Un soutien plus large
Le Japon a déjà versé 2 300 milliards de yens de frais de R&D en 2025 et 2026 ; avec 300 milliards de plus demandés l'an prochain, le soutien total atteindrait 3 200 milliards de yens d'ici 2029, d'après l'Asahi Shimbun. Rapidus est issu d'un consortium public-privé formé en août 2022 (Toyota, Sony, NTT, SoftBank) et s'appuie sur IBM pour la technologie. Le ministère envisage une introduction en bourse en 2031.
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