Coiffage · 13/06/2026
Frisottis qui reviennent à la moindre humidité : ce qui les déclenche vraiment
On accuse la pluie et le sèche-cheveux. En réalité, le frisottis est un signal — celui d’une fibre qui cherche l’eau qui lui manque. Le comprendre change le geste.
Le frisottis est une histoire d’eau
Un cheveu sec, aux écailles soulevées, absorbe l’humidité de l’air comme une éponge : il gonfle, se rebrousse, et c’est le frisottis. Ce n’est pas un défaut de coiffage mais un signal de déshydratation de la fibre. Plus la cuticule est ouverte, plus elle frisotte.
Pourquoi sceller plutôt que mouiller
Hydrater de l’intérieur ne suffit pas si l’eau s’échappe aussitôt. Un sérum ou une huile dépose un film qui lisse les écailles et limite les échanges avec l’air humide. La fibre, scellée, capte moins d’humidité parasite et reste lisse plus longtemps.
Le sérum disciplinant
Le Lothmann Sérum Oléo Vital, à l’huile de roucou et de karité, lisse les frisottis et apporte de la brillance sans effet gras. Une à deux gouttes réchauffées entre les paumes, appliquées sur les pointes et les longueurs — jamais sur les racines, sous peine d’alourdir.
Le dosage qui fait tout
L’erreur classique : trop de produit, qui graisse et plaque. Le sérum se dose au compte-gouttes et s’ajoute progressivement. On peut toujours en remettre ; on ne rattrape pas une longueur saturée sans relaver.
Discipliner, pas étouffer
Un bon sérum lisse sans figer le mouvement et sans alourdir. Le Lothmann Sérum Oléo Vital est disponible sur Ksmetik.com — le geste de finition qui transforme une fibre rebelle, à condition de l’appliquer fin et bas.